La fête des couleurs

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Dimanche 11 novembre, sur le stade Sarda Garriga à Saint-André, plusieurs centaines de personnes ont participé au Holi dans le cadre des festivités du Dipavali.

Appelée Fête des couleurs, cette tradition indienne salue le printemps et représente une des festivités les plus importantes du continent indien.

Le Holi ou Phalguna célèbre non seulement le passage de l’hiver au printemps, mais selon la croyance hindou, il commémore le triomphe du bien sur le mal. Les gens se jettent de la poudre colorée et l’utilisent afin de se peindre. Les différences entre les castes, les religions ou les origines disparaissent : les bornes entre les couches sociales, entre les âges ainsi que les richesses s’écroulent. Ce jour-là, tous les êtres humains sont égaux. La richesse culturelle, la joie, le respect mutuel et la tolérance rendent la fête Holi inoubliable chaque année ! Et la ville de Saint-André ne déroge pas à la tradition : le Holi est devenu un rendez-vous incontournable haut en couleurs.

Comme de nombreuses célébrations en Inde, Holi tire son origine de la mythologie hindoue. La légende raconte que le roi Hiranyakashipu régnait en despote, semant le trouble autour de lui. Fier et arrogant, il exigeait que tout le monde se prosterne à ses pieds. Seul son fils Prahlad lui tenait tête en lui préférant le dieu Vishnull.

Hiranyakashipu tenta à plusieurs reprises de l’éliminer. En vain. C’est de cette histoire que serait née Holi, symbole de la victoire du bien sur le mal, de la fertilité et de l’arrivée du printemps.

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